Nous et nos proches face a l’étiquette de ‘’ malade ’’

Quand j’ai écris mon premier livre ‘’ maintenant, ma vie prend racine ‘’, je me suis remémoré beaucoup la façon dont ont me jugeais, m’identifiait et me catégorisais. Me souvenant de cela, je me suis également aperçu que la famille et les proches, par ricochet l’étaient aussi.

La personne dépressive est trop souvent identifiée à tort de paresseux, lâche, sans envergure et malade à vie. Parfois ont associe facilement que cette personne devra aller en milieux psychiatrique pour une période donné et toujours a risque de rechuter, il est donc marqué au fer rouge pour toujours.

Beaucoup trop de gens oublient que la guérison existe, je peux en témoigner. Ces gens souffrants ou ayant souffert sont désormais des gens que nous regarderons comme des gens anormaux a vie, des spécimens et ont oublie que cela peux arriver a n’importe qui. Pourquoi ce jugement si sévère qu’erroné ? Pourquoi ne pas laisser place a l’empathie, l’écoute ? Pourquoi ne pas s’informé plutôt que de dénigrer ? Pourquoi ne pas tenter de juste mieux comprendre ?

Tout simplement parce qu’il est plus facile de juger que de tenter de comprendre, de se mettre a la place de l’autre. Il est plus réconfortant d’agir ainsi que s’investir, s’intéresser et même prévenir.
Ceci étant dit, je trouve dommage et triste de constater que la personne malade est jugée et cataloguer de la sorte, trop souvent il en va de même pour l’entourage immédiat, les amis et la famille.

Je me souviens très bien étant plus jeune, avoir connu des personnes proches ayant un problème de santé mentale, caché le fait qu’un de leur proche était malade pour ne pas a leur tour être jugé et mis a l’écart. Ce temps n’est pas encore révolu, car trop de gens agissent encore ainsi, parfois par méchanceté, manque de courage, d’informations ou simplement par l’incompréhension de la maladie.
Heureusement aujourd’hui, plusieurs associations de personnes accompagnant leurs proches dans la maladie se regroupent pour mieux comprendre et démystifier la maladie et sortir de la noirceur, l’incompréhension et le manque d’informations. Ces organismes sont vital, car elles sont le maillon qui manque parfois pour aidés à mieux comprendre la maladie mentale et accompagné les leurs.

Serge Larochelle,
auteur-conférencier